Pourquoi je blogue ?

Howdy y’all !

 

J’avais dit que j’écrirais plus souvent, je ne suis pas sûre d’avoir réussi. Ca, c’était en juillet 2017. Et depuis ?

Et bien ma crise de mal du pays est passée. Doucement, jusqu’à la prochaine fois. Mon mari a repoussé la prochaine crise en m’offrant un appareil à raclette à Noël. Nous avons testé la raclette texane, avec du cheddar et du pepper jack au lieu de la raclette. C’était très chouette.

Et puis nous avons accueilli Elise au mois de janvier. Elle dort beaucoup le jour, ce qui me laisserait un peu de temps pour faire autre chose, même si elle dort un peu moins le soir et se réveille normalement la nuit (normalement c’est à dire à peu près toutes les 2 heures).

Donc je me suis reposée la question de ce blog. Et de l’autre, celui qui parle anglais et de santé… J’ai envie d’écrire, mais sur lequel? Et quels sujets? Alors mes copines m’ont posé cette question: « Pourquoi blogues-tu? ». J’ai mis quelques jours à réussir à réfléchir, et voici le résultat de mes réflexions:

 

  • Pour avoir un support pour ordonner mes idées, sur ce que je veux faire dans la vie, que ce soit professionnelle ou en général. C’est d’ailleurs ce que je fais dans cet article.
  • Pour créer quelque chose, me sentir utile et reconnue par des lecteurs. La maternité c’est chouette, mais ça ne me suffit pas. Depuis toujours mon vœu est d’aider les autres, et je pense que via un blog ce peut être une façon de le faire.
  • Pour préparer tranquillement ce dont j’aimerais parler un jour à un seul endroit à propos de la santé, dans le cadre de la préparation de mon équivalence et de mon installation « à la française » à Waco. Parce que les médicaments sont très utiles mais ne suffisent pas à être en bonne santé. Le mode de vie est également très important, et nous n’en avons pas toujours conscience. Certes le sport, certes l’alimentation (et déjà là ce sujet peut devenir compliquer), mais également notre environnement, nos émotions et notre état d’esprit. Tout un programme.
  • Pour créer une crédibilité pour ce jour lointain où je m’installerai (ou ce jour moins lointain où je dois être candidate pour trouver un poster d’internat).
  • Je pensais bloguer pour rester en contact avec ma famille, mais je me rends compte que je me sens parfois mal à l’aise à partager certaines choses sur un blog « professionnel ». D’où ce blog plus personnel qui reste. Il est des choses autour desquelles j’aimerais échanger, mais je reste encore mal à l’aise d’en parler en public. C’est probablement le signe que ce n’est pas encore le temps d’en parler. Ce temps viendra probablement, mais visiblement chaque chose en son temps.
  • Je pensais bloguer pour raconter mon expatriation, mais je garde ce sentiment que beaucoup d’autres personnes le font bien mieux que moi. Certes peu de gens (voire personne ?) bloguent depuis Waco Texas en français, mais qu’y a-t-il de vraiment intéressant. Si vous me répondez ce qui vous intéresse, je considèrerai cette motivation plus avant.
  • Il est certes plus facile pour moi d’écrire en français, mais je me rends compte que ce que j’aspire à faire à travers un blog nécessite d’être fait en anglais. Que du coup cela me servira d’exercice pour maîtriser tout ce vocabulaire professionnel. Peut-être que je ferai des articles bilingues sur ce blog ci pour parler de la santé aux USA (même si je connais quelqu’un qui le fait déjà très bien !!!).
  • Je pensais bloguer pour soutenir mon projet de coach santé, mais j’avais souvent l’impression de me vendre quand je partageais mes articles. Bloguer sans intention de vendre quelque service que ce soit me permettra je pense de partager plus librement mes articles et peut-être d’avoir plus de lecteurs et donc plus de personnes touchées par ce que j’ai à partager.

 

Une idée a germé pour mon blog professionnel. Après la naissance d’Elise, je me retrouve très fatiguée, frustrée par la fatigue à manger beaucoup de sucreries. J’ai aussi conscience d’autres changements que j’aimerais faire, mais pour lesquels j’ai besoin de faire d’abord des recherches. L’idée est donc de partager mes différents pas de « remise en forme » après cette naissance. Des pas personnels, mais aussi familiaux.
Alors rien n’est encore fait, mais je mets ici le lien vers l’autre blog, celui qui parle anglais.

Et surtout soumettez-moi vos idées, vos commentaires… Parce que je blogue aussi pour dialoguer.

On death and Dying – Elisabeth Kübler-Ross

Hello,

Today I would like to share a very precious reading of mine. As I’m thinking about how to continue to help people (as I used to do as a medical doctor), but without doing the equivalence, I’m reading a lot of things on dying, living with a cancer or other critical illness.

The first time I went back to my library after my last 2 months in France, I found that very famous book for me: On Death and Dying. It’s famous because I learned during my medical studies the different steps of grief, which come from that book. But I never read the book itself. So today I’m proud to tell you that I read it in its original version!!

On Death and Dying

Elisabeth Kübler-Ross was a psychiatrist, born in Switzerland. She worked in France and in Poland, during a typhoid fever epidemic. She also discovered black butterflies drawn by children in Majdanek concentration camp … After all these special life experiences, she moved to the USA where she became a psychiatrist, and dedicated her research to dying patients, and later dying children.

This book is the first that she wrote, while working in Chicago. She explains the seminar that took place at the hospital, initially with 4 theology students. The principle was to interview a critically sick person, in front of a one way mirror. Behind the mirror, at first 4 students but soon up to 50 people, nurses, medical students, theology students … What impressed me is that I’m not sure that those interviews given in 1965 would be so different today. The only difference would be that no patient would remain without knowing his diagnosis from the doctor himself. At that time, so many patients would only be informed by their family of the severity of the disease … So that’s definitely some progress of the last 40 years.

But the 5 steps of grief are still so true. At first it’s denial and isolation. « That’s not possible! » usually quite short, but sometimes pathologically long. Then comes the anger: « Why me? » People can be angry at their doctor, their nurse. The important thing for caring staff is to remember that this anger is not against them in particular, but against « the entire world » for being sick. And that’s a lesson that every new generation has to learn, that I learned a few times with patients…
The third stage is bargaining: people try to ask « nicely » to try to get something. To God, to their doctor… They try to stay functioning until a child’s wedding for example.
When bargaining cannot be positively answered comes the fourth stage, the depression stage. People are sad, realizing the different losses in life (work, physical appearance …) preceding the loss of life itself. It’s a difficult stage to go through, because often there are some conflicts about how to deal with spouse, with children…

Eventually, when those conflicts are dealt with, the patient enters the last step, aka acceptance. The patient gets detached from his family, is less hungry. That’s the final stage of grief and dying. Not everybody is able to attain that stage, depending on the ability of his entourage to let him go…

Those stages, I did learn during my medical studies. But what I didn’t learn really (or at least what I didn’t remember) is to give hope at every stage. Not false hope, but Hope. At least respect the patients’ hope, such as the discovery of a new treatment (rarely on time…). And I admit this is a hard thing to do in every day life as a thoracic oncologist… And that’s what I would like to work on in the future.

This book is not just a dissertation about the different stages, it’s most of all a collection of patients’ testimonies about dying, and about life. I would recommend this book to every health care student, but also to everybody who has to take care of a sick person (does that mean quite everybody?). This book is very touching…

Et toi ? Pourquoi me lis-tu ?

Bonjour à toutes et à tous,

Je ne vous oublie pas ! Mais la vie est ainsi faite qu’il est des périodes agitées, compliquées, tourmentées, où l’on se demande pourquoi l’on fait les choses. Par exemple pourquoi j’écris ?

J’avais commencé à ma première arrivée aux USA… Oui, parce qu’il y a eu plusieurs arrivées, plusieurs départs aussi. Je voulais écrire pour mes proches, pour ma famille. Je sais que quelques uns me lisent, quand ils me le disent, lors de l’arrivée suivante. Mais voilà, bientôt sera le prochain départ, le bon ! Je viens enfin de recevoir mon visa d’épouse. Je n’ai pas encore acheté le billet d’avion, mais cela ne saurait tarder, probablement pour le début du mois de juillet. Et après cette arrivée là ? Qui me dira de vive-voix qu’il me lit ? Qui osera l’écrire dans les commentaires au bas de la page ? Et que vais-je vous écrire, maintenant que je vais débuter une vie de routines américaines ? Est-ce encore intéressant ? Vais-je faire encore tant de tourisme que je pourrai vous raconter Chicago, New York et Washington en moins de 6 mois ?

J’ai aussi écrit en anglais. Pour m’entraîner. Je sais que j’ai du coup quelques lecteurs anglophones, qui doivent bien rigoler s’ils tentent de lire les articles français avec Google Translate … J’ai aussi quelques lecteurs du bout du monde, dont je ne sais pas vraiment comment ils m’ont trouvée sur la toile. Je ne sais pas ce qu’ils aiment. Mes commentaires littéraires à deux francs (français ou belges, je crois que c’est du pareil au même) six sous ? Mon ton parfois grinçant et désespéré ? Mon romantisme débordant ? Est-ce que j’écris pour ces inconnus ? Parfois oui. Parce que crier dans le vide inter(net)-sidéral paraît moins vain quand on croit que quelqu’un nous entend.

Et voilà que depuis 10 jours j’ai une panne d’inspiration. Je ne sais plus quoi vous raconter. Oui, je vous raconterai toutes les étapes de mon visa, maintenant que je l’ai reçu. Je vous montrerai peut-être le 20ème arrondissement de Paris où je « vis » depuis quelques jours. Mais depuis une semaine, j’ai repris mes réflexions sur le métier que je veux faire, et comment je veux le faire. J’ai repris cette réflexion accompagnée d’un coach. Et c’est extrêmement perturbant. Et c’est extrêmement personnel. Et je vous en raconterai peut-être des petits bouts, à certains moments. Et dans cette réflexion, je voudrais vous recommander la lecture du livre de Baptiste Beaulieu : « Alors vous ne serez plus jamais triste ». L’auteur est médecin généraliste et écrivain, à 29 ans … Il raconte l’histoire d’un médecin qui est sur le point de se suicider, ne pouvant plus vivre après le décès de sa femme. Il tombe sur une vieille dame en robe de soirée, chauffeur de taxi, fumant comme un pompier, qui lui lance le défi de vivre encore quelques jours (ce sera 7 après marchandage) avant d’éventuellement se suicider (ou de décider de vivre ?).

Vous me direz ce que vous en pensez si vous le lisez (ou l’avez lu). Pour l’instant, je peux juste vous dire que j’ai été troublée.

Et vous ne serez plus jamais triste

Et voilà … Pourquoi j’écris ? Parce que j’espère être lue. C’est prétentieux, c’est égocentrique. Mais si vous me lisez pour d’autres raisons, dites-le moi. Et je vous écrirai alors peut-être pour de bonnes raisons.

 

Je vous embrasse,

La grenouille perturbée, mais qui a son visa !

Second Acts and Career Clinic

Howdy y’all !!

Today, I will tell you about the 2 last books I read. They both speak about how to choose your next job. And by « next job » I don’t mean « next hospital » for me, but I’ve been wondering for a few weeks (months?) about what kind of work I want to do. For those who maybe don’t know, I’m a pulmonologist in France (should I say « I was » ?) but with the move to USA and the difficulties of certification added to my existential questions, I’m reading books about the « dream job » to guide my reflection.

Let’s speak about the books.

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Second Act is written by Stephen M. Pollan and Mark Levine. Stephen Pollan worked hard for banks when he was diagnosed with tuberculosis (and not with cancer as he feared). This disease can be very exhausting, so he had to change his way of life. It speaks about money, credit and work to pay the bills. But after his recovering, he decided to keep on his new way of life, and to make it evolve until he became a life coach.

There are 3 parts :
– The first part affirms that everybody can decide to lead the life of his dreams. But you need to decide it and then to plan it. That means knowing what is your dream. The author proposes a few exercises to identify and put words on your dream. I’m working on it. Slowly because I’m savoring it.

– The second part is about identifying the different obstacles between you and your dream. That can be money, age, education and training. Then he proposes you ways to overcome those obstacles.

– The third part is quite short. It’s about « writing your second act script ». Just do it. Just plan it.

At the end of the book, I know I’ve already launched my second act by marrying my husband and moving to the USA. I’ve done the work by forgetting a part of the beginning. I’m not finished with my reflection about my job. That’s why I’m happy to be in the USA. That gives me time to dream more « realistically » about work.

 

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The second book is The Career Clinic, written by Maureen Anderson. The subheading is « 8 rules for finding work you love ». If I should keep one quote, it would be, « How much money are they going to have to pay me to make me forget how much I hate my life? … When you ask something like that, you can’t go backward and unask it. The question’s been asked, the universe hears it, and you can’t just pretend nothing happenend ».

You can’t unask … So there are the 8 titles of the chapters :
-No regrets
-Talk to yourself
-Stop
-Ask for directions when you get lost
-Accept free samples
-Say yes
-Have fun!
-Try something new when you stop having fun

Each chapter is the collection of a few testimonies. From artists who eventually decide to live their passion and to make a living of it, from life coaches, from a guy who made a mustard museum, from a cowboy … That gave me energy to continue my search for my dream job.

The few techniques I would keep from that book are asking for internship (to try a job), to take opportunities that come to you, and to have fun.

 

So here I am, full of good advice … Having some time to think about it … To those who want to know what job I’ll choose, let us make an appointment in the next summer. If I get my visa, it could be the time I begin to work again… Waiting for that day,

Take care of you,

The thinking frog …

Entre les deux mon coeur balance …

Chers tous,

Cette phrase hante mon cortex pariétal ces temps ci …

Entre 2 pays, entre 2 voies de travail … Heureusement mon coeur ne balance que pour un seul homme !!

Entre 2 pays … Parce que je viens de réaliser que dans 3 semaines je dois retourner en France pour une durée … indéterminée. Pour ceux qui n’ont pas suivi, je suis en attente d’un visa d’épouse de citoyen américain. Donc oui je suis prioritaire (mon dossier a débuté dès qu’il a été reçu), mais la procédure dure le temps qu’elle dure (comme le fut du canon) … Donc ça avance doucement, mais je suis depuis 2 mois aux USA avec mon Esta, et je dois donc retourner en France. Mon secret espoir est que ce retour coïncide avec le rendez-vous à l’ambassade (et avec le médecin agréé pour l’évaluation de santé … Sait-on jamais, des fois que je commencerais une exportation de tuberculose depuis la Géorgie via Fontenay les Briis …)

Tout le monde (mes connaissances américaines, ma famille …) me demande si je suis contente de « rentrer ». Comme si j’étais partie pour un long voyage aux USA. Comme si j’allais rentrer, retrouver mon chez-moi et mon boulot, mes fromages et mon pain … Sauf que je n’ai plus mon « chez-moi » et que je retourne chez mes parents (même si je les adore !) … Sauf que je n’ai plus de boulot, et que je ne sais pas si j’en trouverai un en temporaire … Donc j’ai l’impression de quitter mon nouveau chez-moi, mon mari (même si finalement il viendra 15 jours après Noël), mes nouvelles activités …

Donc entre les deux, mon coeur balance.

D’un autre côté, je vais faire une révélation, à ceux qui ne l’auraient pas encore compris, je suis en grande réflexion sur mon avenir professionnel. Je ne vais pas m’étendre longuement, je vous raconterai plus tard les différentes pistes que j’explore. Mais la question peut se résumer entre 2 possibilités : faire les équivalences de médecine ou changer de métier. Ceux qui voudraient me faire part de leur avis, je suis preneuse … Avec le recul nécessaire …

Et là encore plus mon coeur balance. Parce qu’on abandonne pas le métier de médecin pneumologue d’un coup de tête, mais qu’on ne se tape pas un internat de 2 à 4 ans à la période où on imagine pouponner en même temps d’un autre coup de tête.

Je lance un appel à tous ceux qui ont changé de vie en changeant de pays. Ou pas d’ailleurs. Et un appel à ceux qui ont renoncé à exercer la médecine pour d’autres métiers (qu’ils soient en lien ou complètement différents). N’hésitez pas à partager vos témoignages dans les commentaires … Ou par email pour les plus timides … Je vous attends.

A bientôt

 

Les 10 commandements du clandestin de l’université

Avez-vous déjà fréquenté une université sans y être étudiant ni professeur ? Sans doute un jour avez-vous eu rendez-vous pour rencontrer un de vos amis. Peut-être même avez-vous pénétrer de longs couloirs pour y trouver son bureau.
Mais n’avez-vous jamais passé toutes vos journées dans une université à laquelle vous n’apparteniez pas ? Je le fais quotidiennement, et je me suis inventée un statut : Clandestin de l’université. Voici mes commandements :

Ton ordinateur avant de débuter la journée tu chargeras. 
Il y a bien des prises ici ou là pour recharger les appareils électroniques, mais à raison de 2 à 3 appareils par étudiant, les places sont chères. Alors autant anticiper …

Des endroits différents pour travailler tu trouveras
Si une personne travaille 8 heures d’affilée tous les jours à la même table, si j’étais le concierge, je me demanderais ce que cette personne étudie (à quels cours assiste-t-elle ???). Alors « keep moving ».

Avant de commencer à travailler, faire pipi tu iras 
Rappelez-vous le temps de la bibliothèque de la faculté de médecine de Strasbourg en 6ème année, où à force d’y passer des heures vous connaissiez tout le monde. Donc tout le monde surveillait votre porte-feuille et votre précieux passeport (euh … non, je n’avais pas encore de passeport). Là, je suis dans les couloirs, et même si les gens se font plutôt confiance, je suis plutôt du genre paranoïaque. Alors aller faire pipi veut dire changer de place (et éventuellement perdre une place munie d’une prise électrique …)

La bibliothèque tu découvriras 
C’est normal d’y passer plusieurs heures de suite, il y a des prises électriques partout, et peut-être même quelques livres à tendance médicale. Il n’y a pas de contrôle d’identité tant qu’on ne souhaite pas emprunter de livre. Mais j’avoue que j’ai du mal à appliquer ce commandement, à cause de tous les surveillants (quand bien même ils ne demandent pas la carte d’étudiant) et du froid qu’il y règne. Je me doute que j’irai plus régulièrement quand il fera vraiment froid dehors (ce qui arrive  au mois de janvier parait-il).

Lorsque dans un cours tu t’introduiras, même si tu n’y comprends rien intéressé tu seras.
Oui, je l’ai fait. Bon d’accord, pas en cours magistral de Calculus 1ère année, mais j’ai assisté à un mini-congrès de mathématiques. Je n’ai effectivement pas tout compris, mais ceux qui ne savaient pas que j’étais la femme d’un des orateurs n’y ont vu que du feu.

Une petite laine tu prendras
Parce qu’il a beau faire encore 25°C dehors l’après-midi, il fait toujours 15°C à l’intérieur. Et quand le soleil ne tape pas sur les vitres, j’ai franchement froid. Et oui, je suis française, que voulez-vous.

Semblant d’être habituée tu feras
Et oui, tous les jours après le déjeuner, nous allons au mini-Starbuck acheter 2 cafés (je tiens à souligner qu’ici l’Americano est un expresso et que le café normal est un café filtre …). Et bien vous le croirez ou pas, mais la vendeuse nous a tellement repérés qu’elle nous prépare nos 2 tasses en avance quand elle nous repère dans la file d’attente. Alors oui, je fais un peu partie de cette université.

Un code pour le réseau internet CometNet tu trouveras
Bon, je triche un peu. Je ne l’ai ni subtilisé, ni piraté. C’est mon chercheur de mari qui me l’a donné. Mais j’avoue que du coup je peux visiter mes e-mails, nourrir mon blog en direct de l’université … et consulter les revues auxquelles l’université est abonnées (comme le New England Journal of Medicine, je vous renvoie vers le dernier commandement)

Ton appartenance à l’université tu montreras
Bon, j’ai craqué, je ne l’ai pas encore appliqué ce commandement. Je n’ai pas encore de Tshirt orange atroce UT Dallas, ni de Tshirt non moins atroce Alpha Beta Sigma Lamba Kappa… Mais peut-être vais-je bientôt craquer pour un discret porte-clé orange ?
Je suis désolée pour les amateurs de couleur, mais les couleurs nationales de cette université sont orange et vert…

Un sujet d’étude tu te trouveras
Ben oui, parce que si vous jouez au tarot toute la journée, ça finit par être ennuyeux, et ça finit par se voir. Eventuellement vous vous ferez des amis avec qui vous jouerez au poker … Bon, je l’annonce officiellement, je révise pour les équivalences de médecine. Et j’y rajoute un extra qui fait pour l’instant partie de mes idées folles et grandioses qui retombent comme un soufflet (parmi la permaculture, la fromagerie, la couture …), alors je n’en dis rien. Mais oui, j’alterne physiologie, anatomie, biochimie et autre génétique. Je vous raconterai un autre jour comment ça se passe.

 

Et voilà !! 10 idées pour vivre dans une université où vous n’étudiez ni n’enseignez. Si vous avez d’autres bonnes idées, n’hésitez pas à les partager. J’aimerais peaufiner ma technique.
Aller, je vais trouver une place pour recharger mon ordinateur!!