Pourquoi je blogue ?

Howdy y’all !

 

J’avais dit que j’écrirais plus souvent, je ne suis pas sûre d’avoir réussi. Ca, c’était en juillet 2017. Et depuis ?

Et bien ma crise de mal du pays est passée. Doucement, jusqu’à la prochaine fois. Mon mari a repoussé la prochaine crise en m’offrant un appareil à raclette à Noël. Nous avons testé la raclette texane, avec du cheddar et du pepper jack au lieu de la raclette. C’était très chouette.

Et puis nous avons accueilli Elise au mois de janvier. Elle dort beaucoup le jour, ce qui me laisserait un peu de temps pour faire autre chose, même si elle dort un peu moins le soir et se réveille normalement la nuit (normalement c’est à dire à peu près toutes les 2 heures).

Donc je me suis reposée la question de ce blog. Et de l’autre, celui qui parle anglais et de santé… J’ai envie d’écrire, mais sur lequel? Et quels sujets? Alors mes copines m’ont posé cette question: « Pourquoi blogues-tu? ». J’ai mis quelques jours à réussir à réfléchir, et voici le résultat de mes réflexions:

 

  • Pour avoir un support pour ordonner mes idées, sur ce que je veux faire dans la vie, que ce soit professionnelle ou en général. C’est d’ailleurs ce que je fais dans cet article.
  • Pour créer quelque chose, me sentir utile et reconnue par des lecteurs. La maternité c’est chouette, mais ça ne me suffit pas. Depuis toujours mon vœu est d’aider les autres, et je pense que via un blog ce peut être une façon de le faire.
  • Pour préparer tranquillement ce dont j’aimerais parler un jour à un seul endroit à propos de la santé, dans le cadre de la préparation de mon équivalence et de mon installation « à la française » à Waco. Parce que les médicaments sont très utiles mais ne suffisent pas à être en bonne santé. Le mode de vie est également très important, et nous n’en avons pas toujours conscience. Certes le sport, certes l’alimentation (et déjà là ce sujet peut devenir compliquer), mais également notre environnement, nos émotions et notre état d’esprit. Tout un programme.
  • Pour créer une crédibilité pour ce jour lointain où je m’installerai (ou ce jour moins lointain où je dois être candidate pour trouver un poster d’internat).
  • Je pensais bloguer pour rester en contact avec ma famille, mais je me rends compte que je me sens parfois mal à l’aise à partager certaines choses sur un blog « professionnel ». D’où ce blog plus personnel qui reste. Il est des choses autour desquelles j’aimerais échanger, mais je reste encore mal à l’aise d’en parler en public. C’est probablement le signe que ce n’est pas encore le temps d’en parler. Ce temps viendra probablement, mais visiblement chaque chose en son temps.
  • Je pensais bloguer pour raconter mon expatriation, mais je garde ce sentiment que beaucoup d’autres personnes le font bien mieux que moi. Certes peu de gens (voire personne ?) bloguent depuis Waco Texas en français, mais qu’y a-t-il de vraiment intéressant. Si vous me répondez ce qui vous intéresse, je considèrerai cette motivation plus avant.
  • Il est certes plus facile pour moi d’écrire en français, mais je me rends compte que ce que j’aspire à faire à travers un blog nécessite d’être fait en anglais. Que du coup cela me servira d’exercice pour maîtriser tout ce vocabulaire professionnel. Peut-être que je ferai des articles bilingues sur ce blog ci pour parler de la santé aux USA (même si je connais quelqu’un qui le fait déjà très bien !!!).
  • Je pensais bloguer pour soutenir mon projet de coach santé, mais j’avais souvent l’impression de me vendre quand je partageais mes articles. Bloguer sans intention de vendre quelque service que ce soit me permettra je pense de partager plus librement mes articles et peut-être d’avoir plus de lecteurs et donc plus de personnes touchées par ce que j’ai à partager.

 

Une idée a germé pour mon blog professionnel. Après la naissance d’Elise, je me retrouve très fatiguée, frustrée par la fatigue à manger beaucoup de sucreries. J’ai aussi conscience d’autres changements que j’aimerais faire, mais pour lesquels j’ai besoin de faire d’abord des recherches. L’idée est donc de partager mes différents pas de « remise en forme » après cette naissance. Des pas personnels, mais aussi familiaux.
Alors rien n’est encore fait, mais je mets ici le lien vers l’autre blog, celui qui parle anglais.

Et surtout soumettez-moi vos idées, vos commentaires… Parce que je blogue aussi pour dialoguer.

Le mal du pays

Bonjour à tous,

Je reprends ma plume électronique. Je viens de voir que je n’ai rien écris depuis septembre. Une nouvelle éternité.

Là je vous écris avec mon petit de 14 mois qui ne rêve que d’une chose, venir taper sur mon clavier d’ordinateur à son tour. Vous vous souvenez du lapin Duracell ? Et bien c’est mon petit. Il dort correctement, mais 11h la nuit (et pas 12 comme dans les livres), et la sieste dure 2 fois 45min quand j’ai de la chance. Pendant ses 2 siestes, j’ai le choix entre tenter de travailler, l’emmener marcher pendant qu’il dort dans sa poussette, ou faire la sieste avec lui. Parce que durant cette éternité, je suis retombée enceinte. J’en suis à la fin du premier trimestre, celui qui prend toute l’énergie …

Ce samedi nous avons invité nos nouveaux voisins (depuis un an quand même) à déjeûner chez nous. J’ai cuisiné quelque chose de chouette. Pas très compliqué, mais un peu travaillé. Un poulet rôti au thym et au citron, une ratatouille, des pommes de terres, des meringues avec de fraises et de la crème fouettée au dessert. C’était bon. Mais durant le repas, j’ai eu un peu de mal à me poser. Mon enfant qui mendiait sans cesse à manger, ou bien simplement de l’attention. Et nos voisins racontent beaucoup d’histoires, en passant parfois du coq à l’âne, en posant parfois quelques questions sur nos vies, mais en écoutant peu les réponses.
J’ai demandé à mon mari américain si c’était moi, eux ou culturel, ce genre de conversation peu intéressante, peu profonde, et qui ne va nulle part. Il m’a confirmé mon sentiment et nous en avons conclu que c’était probablement une partie des américains.

J’ai ensuite eu une grosse crise de mal du pays. La bonne cuisine me manque, et cuisiner un peu élaboré me demande tellement de travail qu’il me manque vraiment une table qui sait déguster (certes mon mari, mais pour le coup je n’ai pas l’impression que mes voisins ont apprécié mon travail à sa juste valeur). Donc bien manger me manque, manger pendant 4 ou 5 heures en refaisant le monde me manque. Je me suis rappelée le Dîner des 3 lions avec Gilles, Zac (les deux autres lions qui fêtent leur anniversaire le même mois que moi), Marie, Marie-Pierre, et les autres. Le repas pouvait durer toute l’après-midi. Je me suis dit que j’aurais bien bu un verre de vin (mais donc pas aujourd’hui avec la nouvelle crevette dans mon ventre). Mes amis m’ont manqué tellement que d’un coup, j’ai eu la crise de larme (peut-être aidée par les hormones de la grossesse???).

Dans mes méandres de réflexion, le petit centre ville de Metz m’a manqué. Ses cafés, ses boutiques de vêtement. Parce que hier soir nous sommes allés au Mall de Waco, et je vous le confirme, c’est vraiment dépressiogène. Les vêtements de fille sont informes, la moitié des boutiques fermées, l’autre moitié ne vaut pas la peine de s’y arrêter… Alors hier soir je me suis un peu effondrée…

Et aujourd’hui? Mon mari vient de partir en congrès, en me laissant avec mon petit sans voiture… Je peux vous dire que j’en viens presque à regretter le métro parisien.

En recherchant sur internet, je me suis demandée comment soigner le mal du pays. Les réponses vont de « manger la cuisine qui vous manque » (je n’ai pas encore trouvé de restaurant français à Waco), appelez vos proche (du coup c’est raté pour ce week-end avec le décalage horaire), faites des choses qui vous plaisent (et là, ce sera le sujet d’un prochain billet, c’est comment faire ce qui me plait avec mon 14 mois dans les pattes…)

Du coup j’ai décidé de reprendre le contact avec mon blog. On verra bien si je reviens écrire plus souvent par ici.

Point de photo dans ce billet, mais on va essayer de s’améliorer sur ce point.

Je vous embrasse,

 

Des nouvelles !

Howdy y’all !

Voilà quelques mois que je n’ai pas écrit par ici. Je ne sais pas si je saurai reprendre avec régularité. La vie a complètement changé…
Au mois de mars et avril, j’ai beaucoup travaillé, ayant accompagné une première cliente dans le cadre de mon projet professionnel. Quel bien fou de se sentir à nouveau utile à quelqu’un. Je n’en dis pas plus ici …

Et fin avril est arrivé ce qui devait arriver. Le 26 avril, à 5h02, est né notre fils. Une grosse crevette de 3500g et 51cm. J’ai découvert les joies des sauts d’hormone, de l’allaitement, des nuits décousues. Je ne sais pas combien j’ai envie d’en raconter ici.

img_0426Puis quand les journées ont commencé à se calmer un peu, j’ai commencé à faire les cartons … Parce qu’avec tout ça je ne vous ai jamais dit … Fin février est arrivé la chouette nouvelle que mon homme a obtenu un poste de professeur assistant à l’université de Baylor à Waco. Je voulais vous montrer ma première visite de Waco, une petite ville qui a l’air de renettre de ses cendres, entre la vie universitaire et l’émission télévisée « Fixer Upper » que l’on peut voir sur Netflix, où des familles achètent des ruines et un couple de designer / chef de travaux remet à neuf. img_0293
Bon … Nous avons donc préparé les cartons pour un déménagement fin juillet, avec un bébé de 3 mois dans les bras. Tout s’est passé comme il faut, même si j’ai été exténuée les jours suivants

Puis entre deux ouvertures de carton, on s’est payés le luxe de quelques jours de vacances avant la rentrée de Monsieur. Nous avons accompli beaucoup de tâches administratives (et mon statut d’étrangère ne facilite pas toujours les choses, je vous aurais bien fait un article rien que sur mon nouveau permis de conduire …).
Et nous avons fait le voyage jusqu’à Houston pour faire une demande de passeport pour moi au consulat (rappelez-vous, toujours avec un bébé de 3 mois dans les bras). Quitte à rouler si loin, nous avons poursuivi jusqu’à la mer à Galveston, où nous nous sommes fait chouchoutés dans un bed and breakfast, où on a mis les pieds dans le sable (pas vraiment dans l’eau …). J’ai plein de photos que j’aimerais vous montrer aussi…

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Notre bed and breakfast

Depuis, je découvre la vie à Waco… Le premier qui me demande si j’ai choisi une église (et encore plus laquelle), je le désingue net… C’est le sport national de la ville. Et comme il y a l’embarras du choix, ceci est devenu une question épineuse…
Je fréquente un groupe de mamans avec qui nous allons au parc, à la bibliothèque pour les histoires de bébé … J’ai rencontré dans ce groupe une autre maman française, et sa petite fille de 1 an … J’espère que nous pourrons parler français ensemble régulièrement. Je fréquente aussi un « café allaitement », parce que je me galère un peu avec ça … Je ne suis pas sûre de combien je veux en parler ici…

Et côté travail ? Et bien j’ai mille idées de choses à faire ici. Mais avec mon 4 mois 1/2 sur les bras, que j’ai très envie de laisser dans une crèche à temps partiel, mais que je n’arrive même pas à laisser une heure à la garderie de l’église tellement je suis maman-poule … Ce projet traîne un peu. Mais c’est promis, je vais y arriver.

Et sinon, je projette des vacances en France … En décembre … Oui parce que fin novembre j’accompagne Monsieur à son congrès à Rome (yes !!!!!). Et je poursuis le voyage seule vers ma Moselle d’origine avec mon petit sur les genoux (Monsieur doit retourner faire cours) les premières semaines de décembre. La rencontre de mon petit américain et de ses grands-parents franco-danois … Que j’ai hâte d’y être.

Voili voilou. Ce sera tout pour l’instant. Si je reprends goût à l’écriture ici, je vous ferai peut-être le guide touristique de Waco / Galveston, peut-être le guide maternité de Dallas Nord et Waco… Et je vous enverrai peut-être une carte postale de Moselle et de Paris et sa banlieue ou j’ai l’intention de passer voir les amis.

Je vous embrasse,

 

Les transports en commun à Dallas

Howdy y’all !

J’ai testé pour vous les transports en commun ! Pour vous … J’avais pas vraiment le choix. Monsieur Frog est en déplacement avec la voiture et j’avais rendez-vous pour le suivi de notre têtard en devenir.

Nous avions déjà pris le DART (une sorte de RER) pour aller au centre ville, en atteignant la gare après 1/2 heure de vélo. Le week-end, c’est agréable, et le train est tellement plus accueillant que le RER parisien pour les vélos que j’avais une plutôt bonne opinion.

Donc je partais avec l’esprit positif, tout en sachant que je devais aller loin. Pour vous dire, en voiture il faut compter 20 minutes sans les embouteillages pour une dizaine de miles. Bon … Et ben c’était pas si facile que ça …

A l’aller, j’avais bien prévu l’itinéraire … Bus 451 pendant 30 minutes (avec des arrêts de bus parfois tous les 500m, je me dis que c’est plutôt bien desservi), j’attrape le train pour 2 stations puis je n’ai même pas à attendre le bus 428 qui est là sous mes yeux en descendant du train … Résultat des courses, une heure de trajet tout pile. Comme j’avais prévu large, je suis partie avec le bus de 8h11, arrivée vers 9h10 pour un rendez-vous à 10h40 … J’étais très large … Mais c’était ce que j’avais prévu. J’ai pris mon temps au café du coin, et je suis allée à mon rendez-vous … Je vous passe le fait que l’arrêt de bus d’arrivée descend dans l’herbe (et oui, le trottoir s’est arrêté 20m plus loin) … Je vous passe aussi le fait que voulant repérer l’arrêt de bus retour j’ai testé le feux piéton qui ne passe jamais au vert (et j’ai fait 2 cycles de feux voitures avant d’oser « griller » mon feu rouge)…

Le retour par contre … Ce fut une autre histoire … Plus d’1h30 le voyage retour … Eh oui, je rate un bus à 1 minute près (que je n’ai pas vu passé de loin, donc je pense qu’il était en avance sur son horaire). J’attends donc 15 minutes le suivant. A la gare, le train est passé avec 10 minutes de retard et le fameux 451 est parti à l’heure avec une correspondance de 20 minutes (oui, à 13h il y a un bus 451 toutes les heures …).
La faim se faisant franchement sentir (il est 13h30), je deviens chon-chon … Mon ticket de bus n’est pas passé une seule fois du premier coup dans leur lecteur de m…..

Et là tu te dis que pour une ville aussi grande, aussi peu dense, le réseau est plutôt pas mal. Toujours des places assises, la possibilité de transporter facilement son vélo, même dans le bus (chaque bus à un porte vélo dépliant à l’avant et on charge son vélo soi-même si on veut, et c’est gratuit). Et le ticket à volonté sur toute la région de Dallas est à 5$ (ce qui comparé aux prix parisiens dont j’ai l’habitude est vraiment peu cher). J’ai aussi beaucoup utilisé l’application téléphone du réseau, qui pour le coup est aussi mille fois mieux pensé que ce que j’ai pu essayé avec la RATP.
Mais quand même cette ville aussi grande … C’est pas possible en bus quand tu dépasses 1 correspondance. Et les arrêts de bus … Tu peux avoir de la chance et avoir un panneau avec les horaires et un banc, mais le plus souvent c’est tout juste le numéro de la ligne, un ID number pour l’arrêt (qui pourtant a un nom à bord du bus) …

C’est comme de vous dire que j’aurais tenté un Massy – Charenton le Pont à distance des gares RER … C’est long et compliqué…

Mais je suis rentrée vivante … Et affamée.
Pour ceux qui voudraient savoir, le têtard en devenir va bien …

 

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Mon petit arrêt de bus du retour, à côté du feu qui ne passait jamais au vert … 

 

Et vous ? Ailleurs aux USA ? C’est comment les transports en commun ?

Je vous embrasse,

La grenouille en correspondance …

 

 

 

 

 

 

Carte postale de Pittsburgh (part 2)

Howdy y’all !

Comme promis je reviens avec la 2ème partie de notre semaine de vacances à Pittsburgh, Pennsylvanie.

En fin de journée le 28 décembre, nous sommes allés en famille « élargie » à Phipps botanical garden. C’est un jardin botanique, mais américain… C’est à dire qu’ils prennent les lumières de Noël super au sérieux … Donc de nouveau à la tombée de la nuit. Beaucoup d’orchidées, de sapins de Noël, et des sculptures de verre par l’artiste Chihuly … J’adore. Le jour où je serai « monétairement » riche, je serai mécène d’un artiste de sculpture sur verre…

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L’entrée du parc Phipps … La lumière devient franchement grise

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Tout est décoré pour Noël 

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Des orchidées partout

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Des détails de décoration de verre ou de glace … 

      Les lumières de Noël … Très sérieux vous dis-je ! 

Puis de multiples sculptures de verre … J’adore !

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Mardi 29 décembre, nous nous sommes promenés entre « jeunes adultes », sans enfants, dans Pittsburgh. Encore une fois, les lumières de Noël dans PPG place (un bâtiment tout en verre, assez classe) avec une exposition de maisons de pain d’épice … J’ai eu du mal à mettre dans l’ambiance de Noël cette année (raison pour laquelle vous ne m’avez pas lu pour the 20th in America en décembre), mais avec ce séjour familial … J’étais à fond dedans !!!

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Le magasin de pop-corn à toutes les saveurs … Nous avons essayé parfum peanut butter … Pas mauvais, mais bizarre. 

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Le PPG building … Et sa collection de maisons de pain d’épice

Enfin, le 30 décembre, nous avons marché en amoureux sur Squirrel HIll, quartier situé à proximité des grandes universités : Pitts (le petit nom de University of PIttsburgh) et Cargenie Melon … Nous avons refait le monde en buvant du café … Le genre de jour chômé que j’adore, et qui me manque à Dallas …

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Here we go Steelers … L’équipe de foot que soutient toute ma famille … Et qui a perdu ces derniers temps … N’empêche que les bus l’affichent !

Et voilà une semaine de passée à manger, marcher un peu, regarder les lumières de Noël… Juste assez pour être fatigué et avoir envie de retourner au travail. Et pour attaquer la nouvelle année… Je vous en raconte un peu plus ces prochains temps …IMG_0191

Vues de la ville depuis le Mont Washington 

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Je vous embrasse,

La grenouille sur son banc en fer forgé …

Mon année d’hésitation professionnelle

 

Hello,

Je sais que la majorité de ceux qui me lisent me connaissent personnellement et savent déjà par quelles hésitations professionnelles je suis passée. Ceux-là ne savent pas encore très bien ce que je suis en train de faire. Pour les autres qui ne me connaissent pas personnellement, je vous raconte ma dernière année d’hésitation professionnelle.

Je suis donc pneumologue de formation, spécialisée en cancérologie thoracique… Pourquoi ce choix ? Il y a peu je vous aurais dit que j’ai choisi la pneumologie parce qu’on m’a mis un fibroscope dans les mains pendant mon premier semestre d’interne et que j’ai adoré le côté technique. Egalement parce que cet organe est touché par tous les types de maladie, de la maladie auto-immune au cancer en passant par les traumatismes et l’asthme … Je vous aurais dis aussi que j’ai appris la cancérologie à une époque où je voulais retourner en province, et que cette spécialisation ouvrait beaucoup de portes …

J’ai travaillé dans 2 hôpitaux, dans lesquels j’ai largement porté mon étiquette d’oncologue thoracique. J’ai prescrit beaucoup de chimiothérapie, j’ai annoncé pas mal de cancer, et j’ai malheureusement également soigné beaucoup de mourant et constaté de nombreux décès … Epuisée, j’ai quitté mon dernier hôpital le 30 juin (il y a donc un peu plus d’1 an), rêvant encore d’un visa en quelques mois …

Puis le temps s’est étiré. Les mois sont devenus un an. J’ai fait quelques remplacement pendant mes retours en France, mais vous avez remarqué que ce n’est pas ma meilleure expérience professionnelle. Aux USA, j’ai rêvé. J’ai essayé d’apprendre des choses, et en particulier l’Anglais. Mes rêves professionnels sont partis dans tous les sens.

Initialement, c’était des choses plutôt pratiques comme fabriquer mon fromage, fabriquer ma bière, faire de la permaculture dans un jardin potager … Ok, j’ai fait un brassin de bière (et le second est en route) … Mais ça ne fait pas de moi un brasseur. Puis j’ai fait des test de personnalité genre  Brigs Meyer test … Et j’ai imaginé devenir bibliothécaire, libraire ou conseillère d’orientation en lycée. Que des choses faciles au niveau diplôme (master de science de la bibliothèque en 2 ans, master de pédagogie pour le conseiller d’orientation avec la licence spéciale « lycée »). L’idée de devoir me former pendant 2 ans m’a vraiment fait réfléchir.

Puis je suis rentrée en France … Mon entourage m’a un peu fait comprendre que 2 ans de formation, c’était cher payé (dans tous les sens du terme). Et puis il y a eu les attentats en janvier. Je me suis mise à réfléchir sur la liberté d’expression et ce qu’on en faisait. En même temps mon visa commençait à s’éterniser et je me suis mise à réfléchir sur l’immigration en général, vers les pays riches en particulier.

En revenant aux USA, j’ai suivi un cours sur EdX (la plateforme de Mooc) intitulé « Journalism for Social Change ». J’en ai même écrit un article en Anglais après avoir interviewé par e-mail des personnes de l’Eglise presbytérienne qui s’occupent d’immigration / d’une paroisse près de la frontière mexicaine. Mais quelque chose ne collait pas …

Alors je suis devenue pragmatique et j’ai imaginé devenir prof de français. J’ai regardé les diplômes de l’Alliance Française … très chers … J’ai regardé des livres, des sources internet. J’ai même préparé mes premières leçons, pour niveau très avancé … J’en ai parlé longuement avec ma cousine Eva, professeur de Français langue étrangère en France.

Mais en fait, depuis 3 mois, j’observais les sites de coaching professionnel. Comment trouver son métier. Je me suis nourrie de leurs conseils professionnels, j’ai lu des livres écrits par eux (en Anglais s’il vous plaît). Mais je n’arrivais pas à trouver l’idée qui me faisait vibrer, sans demander 5 ans d’étude et 50 000 dollars d’investissement…
Alors j’ai décidé de payer pour être guidée personnellement.

L’intitulé de la première étape de cet accompagnement s’intitulait « Je trouve le job qui me colle à la peau et me fait vibrer ». En 1 semaine ? ce que je cherche depuis 1 an ?
Et bien oui, cette coach l’a fait… Et depuis 5 mois maintenant elle m’accompagne dans la création de mon entreprise, en se reposant beaucoup sur la notion de « mission », de pourquoi on fait les choses, de leur donner du sens… Et j’avoue que cela m’a parlé.

Je deviens donc spécialiste de l’accompagnement des femmes qui on eu un cancer et veulent accomplir leur vie à l’issue de cette maladie. Je voudrais les aider à reprendre leur vie en main, que ce soit la vie quotidienne, comme leur vie au sens plus large.

Qui l’eut cru, qu’en 1 semaine je trouve mon job (qui en fait se base beaucoup sur le premier travail) ? Si vous voulez en savoir plus sur ma coach, n’hésitez pas à me contacter et je vous dirai. Et pareil si vous voulez en savoir plus sur mon propre travail. Parce que la grenouille se révèle, je vous redonne le lien vers mon nouveau blog : www.projetsdcoeur.com 

La grenouille travailleuse,

 

De retour !

Howdy y’all !

Oui, je sais, ça fait bien longtemps … Mais me voilà de retour, avec une belle énergie. J’ai pensé à vous, souvent … J’espère que vos oreilles ont sifflé un peu … J’ai pensé à vous le 20 octobre, quand j’ai laissé passé le challenge The 20th in America …

Mais voilà … Mon énergie en septembre et octobre est passée ailleurs. Laissez moi vous raconter, ensuite je vous montre notre Halloween …
En septembre … Et bien j’avais la nausée tous les matins, j’étais épuisée … J’aurais pu dormir 12h par nuit et faire encore des siestes matin et après-midi … C’est grave docteur ? J’espère que vous me voyez arriver … Alors voilà la première grande nouvelle, celle qui m’a pris le plus d’énergie : j’attends un bébé ! Un petit bébé qui a reçu la priorité énergétique …

Je n’ai pas complètement décidé si j’allais m’épancher sur les détails d’une grossesse « française » aux USA … J’ai hésité à vous raconter ma première consultation chez le médecin traitant, en mode « journalisme » … Oui, vous savez, le médecin traitant à 300$ la consultation qui finit par te donner ton diagnostic (celui que j’avais déjà fait moi même hein ?) et te répond que comme tu es enceinte, il n’ose te faire aucune prescription … Celui qui te fait une liste de médicaments qu’il aimerait te prescrire sur un post-it et te demande de te démerder avec le gynécologue que tu n’as pas encore …

J’ai hésité … Je n’en ai pas fait tout un article, mais je craque et le dénonce un peu ici quand même … Pour le reste … Seulement si ça vous intéresse … Seulement si vous me le demandez … Parce que c’est très personnel et que j’aime que mon blog ne soit pas que « reportage » mais garde cette touche personnelle … Et là, je n’ai pas encore bien fixé mes limites …

La deuxième chose qui m’a pris beaucoup d’énergie, surtout au mois d’octobre, c’est mon travail. Je vous en ferai un article spécial la semaine prochaine. Mais pour les curieux pressés, voici mon site professionnel … Mon 2ème bébé : www.projetsdcoeur.com

Et comme la vie de « touriste » ne s’est pas arrêtée pour autant, j’ai envie de vous raconter avec du retard, mon Halloween … Parce que comme une gamine j’ai taillé ma première Jack O’Lantern … Mon chéri était à l’appareil photo, et il m’a littéralement mitraillé… Je tente de vous montrer le résultat en version animée (que vous verrez quand j’aurai résolu mon problème technique)…

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J’ai laissé Monsieur creuser et faire le « sale » travail.

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Quand Jack est illuminé.

On a mis notre citrouille à la fenêtre … Et pourtant, dans notre quartier un peu pourri, aucun enfant n’est venu frappé à la porte (et tant mieux, parce que je n’avais aucun bonbon …).fenêtre halloween
Vu de la fenêtre ! J’aime bien le côté balafré de Jack ! 

Jack O'Lantern

Je ne résiste pas à vous montrer aussi la barbe qui a poussé au menton de Jack en l’espace de 48h … Bien dans le ton « fantomatique ».

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Visez la bouche et l’oeil gauche … Tous poilus … Hygiène au top dans ma maison. 

J’ai tenté de récupérer la chair pour en faire des recettes … Je voulais les partager avec vous … Mais de chair il n’y en avait finalement que très peu (c’est vachement creux ces citrouilles spécial Halloween). J’ai récupérer les pépins qu’on a grillé au four et salé pour faire l’apéritif. La chair est devenue « purée de citrouille », utilisée en accompagnement de viande, et incorporé à des pancakes à la citrouille. Très sucré, mais très bon … Tartiné de beurre de cacahuète par Monsieur … Miam !

Voilà voilà …

Je vous embrasse tous,

La grenouille qui attendait un têtard !

L’anniversaire de la grenouille

Howdy y’all !

Oui, je sais, je me fais rare. C’est à dire qu’il se passe pleins de choses dans ma vie, dont je n’ai pas forcément envie de parler ici … Ou pas encore envie. Mais du coup, je vois bien que je n’écris que très peu.

Et ni vu ni connu, j’ai loupé hier de souhaiter un joyeux anniversaire à la grenouille. Hier ça faisait 1 an que je suis arrivée pour le premier long séjour aux USA. Et ça faisait un an que j’ai publié mon premier article.

Alors non, je ne vais pas vous parler de statistiques, de nombres de posts … Ma portée est tellement ridicule au vu des statistiques de certains que ça ne vaut pas la peine d’en parler. Mais attention, ma portée n’est pas nulle. Parce que grâce à ce blog, j’ai fait de belles connaissances, même si elles restent « virtuelles ». J’ai rencontré Karine de Madama Ananas, Poppy des Choses Bleues … Deux expatriées françaises aux USA, qui m’ont aidée à m’accrocher dans ce cagnard … J’ai aussi suivi les recommandations de lecture  et de cinéma de Todd, j’ai aimé les encouragements de Mailenn, deux lecteurs qui ont osé partager leurs commentaires …

Alors oui, même si ce blog est petit, même si ces temps-ci j’ai du mal à écrire, je vais continuer … Parce que dans 3 jours c’est the 20th in America et que j’ai presque préparé mon coup. Parce que dans 3 jours j’ai l’intention de me « réinscrire » dans la communauté blogueuse des expatriés français aux USA.

Alors Bon anniversaire la grenouille !

Je vous embrasse,

Kirsten

C’est la rentrée !

Howdy y’all !

Non, je ne vous ai pas abandonnés … C’est juste que j’ai beau ne plus être salariée, mon emploi du temps se remplit de plus en plus. Du volontariat, de la socialisation …

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Et ce matin, c’était la rentrée de Dallas accueil, l’association qui accueille les français (francophones plutôt) à Dallas. Nous étions dans la maison d’une hôtesse assez grande, bien décorée … Du café, des douceurs sucrées et une trentaines de femmes (et un homme) autour de la table.

 

Quelques anciennes se retrouvent et se demandent des nouvelles de la rentrée de leurs enfants (qui a eu lieu lundi dernier ici). Beaucoup de personnes récemment arrivées. Il y a 3 semaines, il y a 10 jours, il y a 5 jours … Finalement je fais figure d’ancienne avec mes 2 mois officiels et 7 mois en comptant mes séjours de l’année dernière. Oui, j’ai déjà compris  le code de la route texan. Oui, j’ai déjà rencontré du monde, et des Américains en particulier.

Si je voulais vous en parler, c’est que j’ai eu ce moment où j’étais quand même nouvelle parmi les nouvelles. Parler de mes impressions de française devant l’envergure des rues, devant la gentillesse des Américains (qui n’est peut-être que politesse parfois, mais après-tout, n’est-ce pas mieux que d’être renfrogné comme un Parisien ? (Amis Parisiens je vous aime)). Parler de mon acclimatation à la météo texane … Toutes ces choses que je n’ose pas toujours dire à la maison, de peur de provoquer chez mon chéri le syndrome du « C’est de ma faute si tu as quitté ton pays » ou parfois pire, le syndrome du « Je sais que t’aime pas mon pays, t’as qu’à retourner dans le tien ». (Mon amour, si tu lis ces mots … Je t’aime !)

Et puis ensuite, j’ai eu le moment de solitude. Parce que non, je ne fais pas le taxi pour mes 2 ou 3 enfants. Et quand bien même j’aurais eu des enfants, ils n’auraient pas été à la Dallas International School à 10 000 $ l’année. Je comprends bien que les expatriés de 2 ou 3 ans souhaitent que leurs enfants soient toujours dans le cursus du baccalauréat français, pour quand ils reviendront … Je ne suis ni maman, ni officiellement expatriée. Je suis immigrée …

Et puis je suis tombée sur cette jeune femme de 30 ans, sans enfants, qui suit son mari français … « Non, je ne veux pas d’enfants, je veux travailler, pour exister ». Oui, parce que certaines femmes dont je fais partie, ont besoin de travailler pour se réaliser.
Et comme elle habite à 15 minutes de chez moi (une broutille ici …), j’ai le secret espoir de m’être faite une copine française avec qui je peux sortir de temps en temps. Et qu’on parlera d’autres choses que d’enfants … Evidemment, comme rien n’est jamais simple, elle doit retourner en France, fermer son entreprise et attendre son visa … Elle espère revenir en octobre !

Voilou voilou. Je voulais partager mon expérience de Française parmi les Français de Dallas … Une chose est sûre, c’est que je vais continuer de les fréquenter !

Je vous embrasse,

The French frog !

Faire du volontariat à Dallas

Howdy y’all !

Quelle période compliquée ! Cela fait pratiquement 1 mois que je suis revenue à Dallas, cette fois comme résidente permanente. Après avoir passé quelques mois comme touriste, je pensais m’être déjà acclimatée et être prête à tout mettre en route « comme sur des roulettes ». C’est vrai et c’est pas vrai … Je vous raconterai comment j’ai ouvert mon premier compte en banque quand j’aurai réussi à le faire… Je vous raconterai comment j’ai eu mon permis de conduire texan quand j’aurai réussi à réunir toutes les pièces nécessaires.

Mais ce que je mets en place pour l’instant, ce sont des occasions de sortir de la maison. Je m’apprête à faire du volontariat. J’en faisais déjà dans un jardin communautaire, où l’enjeu est mineur. Il n’empêche que je n’avais pas pu commencer tant que l’association n’avais pas reçu mes 3 pages de candidature (et la poste US avait mis 15 jours à acheminer ma lettre à 5 rues de là …).

Mais là, je vise plus « fort ». J’ai deux projets.

– Le premier dans l’idée d’un projet professionnel (je vous fais mariner avec celui-là hein?). J’ai posté il y a 10 jours une candidature de 5 pages pour être volontaire à l’hôpital de Plano. Dans mon idée, c’était comme en France : des civils qui viennent avec un petit badge et la bouche en coeur pour entrer dans toutes les chambres et proposer de discuter avec les patients. Dans les 5 pages, j’autorise 2 fois à dévoiler mon casier judiciaire américain (je vous rassure, tout le monde se fiche du casier judiciaire français que je propose à chaque fois).

Woman sitting up in bed, holding the remote and switching channels.

Hier j’ai eu le premier rendez-vous avec la patronne des volontaires (qui elle est employée de l’hôpital …). J’ai donc découvert que les volontaires, souvent ils rangent le matériel, ils répondent aux sonnettes, ils aident parfois les malades à s’alimenter, à débarrasser leur plateau, à s’installer. J’ai choisi le service d’oncologie du 4ème étage. Mais avant de « volontariser » complètement, j’ai rendez-vous mercredi prochain pour le dépistage de la tuberculose (c’est vrai que je ne viens pas juste de le faire pour mon visa …), pour la réunion d’accueil des nouveaux volontaires. Ensuite je devrai reprendre rendez-vous avec la patronne des volontaires pour acheter 15$ mon T shirt d’uniforme, à charge pour moi de trouver le pantalon kaki qui va avec… C’est seulement après que je commencerai. Avec un engagement de 4h par semaine pendant au moins 6 mois. Vous voyez ? C’est pas du tout comme la France. En secret j’espère quand même avoir (et surtout prendre) du temps pour bavarder avec les patients. Je vous raconterai …

-Mon autre engagement commencera la 15 août. C’est une association d’alphabétisation à Richardson. En lisant leur documentation, ça parlait beaucoup d’anglais 2ème langue, mais leur patronne des volontaires m’a dit que je pouvais quand même volontariser, même en étant Française. Récemment nous avons donné le droit d’accéder à notre casier judiciaire (je dis nous, parce que normalement Julot participe aussi), et le 15 août a lieu l’accueil et la formation des nouveaux volontaires. Ce que j’ai découvert en remplissant le document, c’est que nous serions affectés dans une école … Donc là, je ne sais pas dans quoi je me suis embarquée. Mais je poursuis … Ce second engagement, c’est ma façon d’aider l’immigration aux USA. Je ne saurais donner de conseil sur les visas, je ne saurais défendre les immigrants clandestins. Mais ceux qui sont ici et qui galèrent avec l’anglais et l’alphabet latin, je peux peut-être les aider …

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Donc c’est compliqué, et c’est simple en même temps. Il faut 5 réunions avant de pouvoir commencer, il faut dévoiler son casier judiciaire, même si tout le monde se fiche de mon casier français … Et ensuite ? Et bien je vous raconterai …

Et vous ? Dans quelles associations vous volontarisez ? Et comment ça se passe ?

Je vous embrasse,

The volunteer frog.