Second Acts and Career Clinic

Howdy y’all !!

Today, I will tell you about the 2 last books I read. They both speak about how to choose your next job. And by « next job » I don’t mean « next hospital » for me, but I’ve been wondering for a few weeks (months?) about what kind of work I want to do. For those who maybe don’t know, I’m a pulmonologist in France (should I say « I was » ?) but with the move to USA and the difficulties of certification added to my existential questions, I’m reading books about the « dream job » to guide my reflection.

Let’s speak about the books.

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Second Act is written by Stephen M. Pollan and Mark Levine. Stephen Pollan worked hard for banks when he was diagnosed with tuberculosis (and not with cancer as he feared). This disease can be very exhausting, so he had to change his way of life. It speaks about money, credit and work to pay the bills. But after his recovering, he decided to keep on his new way of life, and to make it evolve until he became a life coach.

There are 3 parts :
– The first part affirms that everybody can decide to lead the life of his dreams. But you need to decide it and then to plan it. That means knowing what is your dream. The author proposes a few exercises to identify and put words on your dream. I’m working on it. Slowly because I’m savoring it.

– The second part is about identifying the different obstacles between you and your dream. That can be money, age, education and training. Then he proposes you ways to overcome those obstacles.

– The third part is quite short. It’s about « writing your second act script ». Just do it. Just plan it.

At the end of the book, I know I’ve already launched my second act by marrying my husband and moving to the USA. I’ve done the work by forgetting a part of the beginning. I’m not finished with my reflection about my job. That’s why I’m happy to be in the USA. That gives me time to dream more « realistically » about work.

 

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The second book is The Career Clinic, written by Maureen Anderson. The subheading is « 8 rules for finding work you love ». If I should keep one quote, it would be, « How much money are they going to have to pay me to make me forget how much I hate my life? … When you ask something like that, you can’t go backward and unask it. The question’s been asked, the universe hears it, and you can’t just pretend nothing happenend ».

You can’t unask … So there are the 8 titles of the chapters :
-No regrets
-Talk to yourself
-Stop
-Ask for directions when you get lost
-Accept free samples
-Say yes
-Have fun!
-Try something new when you stop having fun

Each chapter is the collection of a few testimonies. From artists who eventually decide to live their passion and to make a living of it, from life coaches, from a guy who made a mustard museum, from a cowboy … That gave me energy to continue my search for my dream job.

The few techniques I would keep from that book are asking for internship (to try a job), to take opportunities that come to you, and to have fun.

 

So here I am, full of good advice … Having some time to think about it … To those who want to know what job I’ll choose, let us make an appointment in the next summer. If I get my visa, it could be the time I begin to work again… Waiting for that day,

Take care of you,

The thinking frog …

Le Wow Reading Club !

Bonjour à tous,

J’ai failli titrer mon article « Une semaine dallasoise 2 » …
Parce que je continue à façonner mon emploi du temps hebdomadaire comme celui d’une retraitée. Parce que vendredi je suis allée jouer au Mahjong, mais je vous raconterai cela le jour où j’oserai prendre des photos du groupe et du jeu (qui est très beau en soi). Parce que samedi il pleuvait (oui, cela arrive parfois à Dallas) et que du coup le groupe de jardinage a été annulé (ce que je n’ai appris qu’une fois arrivée sur place …). Parce que dimanche nous avons chanté pour la première fois au culte avec notre chorale, mais que j’attends d’oser faire des photos de nous en robe pour vous le montrer.

Mais la vraie nouveauté de la semaine, c’est que je me suis jointe au Wow Reading Club. Un club de lecture pour ceux qui parlent l’anglais comme seconde langue (ESL : « English as a second language », le « FLE » des américains).
Je me suis retrouvée entouré de 6 asiatiques et 1 américaine. Toutes des filles, entre 25 et 60 ans je dirais. Toutes les asiatiques ont un mari de la même origine qu’elle, chinois, coréen, japonais, taïwanais. Et toutes ont la volonté de posséder la langue de leur nouveau pays, même si ce n’est que pour 2 ans … Et pour toutes ces femmes, ça a d’abord commencé par l’apprentissage d’un nouvel alphabet. J’avoue que j’ai adoré ce groupe de filles. L’américaine est plus âgée, elle est un peu étrangère puisqu’elle vient de Waco, Texas et a « migré » à Dallas il y a 35 ans, à l’occasion de son mariage.
A l’occasion de mon arrivée, le principe a été un peu transgressé. Le principe original est de venir avec son livre et d’en parler. Quel que soit le livre. Parfois même des livres pour enfants, qui regorgent d’expressions simples du quotidien. Parfois des livres audio pour écouter la prononciation. Nous devons écrire un « rapport », une fiche de lecture, une fois par mois.
Mais cette fois là, nous avons juste bavardé. Et ça fait du bien de bavarder. Nous avons parlé de Thanksgiving. Nous avons cherché les équivalents dans les autres cultures, et nous sommes tombées sur 2 choses : la fête des moissons et la journée de la femme. La journée mondiale de la femme, le 8 mars … En Chine, elle est mise en avant pour remercier les femmes (d’être mère, épouse, etc.). En France, elle est mise en avant pour promouvoir les droits de la femme (celles de France plutôt chanceuses, mais aussi celles d’ailleurs). Et bien allez savoir pourquoi, mais il semblerait que la journée de la femme ne soit pas connue aux USA … En tout cas de la représentante des femmes américaines de notre groupe…
Du coup, je vais inaugurer une catégorie d’articles. Celles des livres que je lis … écrite en anglais. Je l’aurai faite corriger par mon maître et époux avant de vous la livrer. Je vais d’ailleurs préparer le prochain article.

A bientôt,

La grenouille ESL

Of Mice and Men and cookies

Bonjour à toutes et à tous,

Bilan de la semaine : beaucoup de révisions de biochimie (qui se rappelle du cycle de Krebs ou de la glycogenolyse ?) et quelques autres choses.

Par exemple, nous avons fait nos premiers « chocolate chips cookies » samedi dernier. Je vous refait la scène préliminaire :
Jameson et moi discutonsdu fait que nous avons envie de gâteau au chocolat, mais que mon unique moule à gâteau est vraiment trop grand. Donc j’imagine mon moule en « planche à cookies », mais je n’ai pas de recette de cookies. Ben oui, je n’en ai jamais préparé. Là, j’essaye de vous décrire le visage de mon mari qui fronce les sourcils et me regarde de travers avec les yeux qui disent : « Quoi, tu peux vivre sans jamais avoir fait de cookies ? ». J’ai fait des Julkager danois, des Braedele alsaciens … Mais jamais de chocolate chips cookies. Et mon mari de me répondre : « Bienvenue en Amérique ! ».

En vrai, j’ai fait travaillé mon Julot. C’est lui qui a mis les mains dans le beurre et le sucre. En tout cas, voilà le résultat : une douzaine de 14 cookies (everything is bigger in Texas !). Et en plus ils étaient vachement bons.

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Nous avons aussi recommencé à fréquenter la bibliothèque de notre quartier. Ils ont un mini rayon « classics » où j’ai trouvé « Of Mice and Men » de John Steinbeck. Pour ceux qui ne l’ont pas encore lu (comme moi il y a encore quelques jours), c’est l’histoire d’un petit brun et d’un grand fort et simple d’esprit. Ils sont ouvriers agricoles, et vont de ferme en ferme en fonction des « bêtises » du simple. Il aime caresser les douces fourrures : les lapins, les souris, et les robes des dames. Ils ont donc du fuir une ferme et l’histoire commence à leur arrivée dans cette nouvelle ferme.

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J’ai découvert (pour la première fois de ma vie ?) un anglais bien écrit, avec du beau vocabulaire, malgré l’argot de la ferme. J’ose dire bien écrit, parce que malgré les mots nouveaux pour moi, j’ai pris du plaisir à lire les paysages, les sentiments et les visages à travers ces mots.

C’est un petit livre de 100 pages qui se dévore, avec même un peu de suspens, malgré les sentiments humains qui restent souvent les mêmes au long de la vie et que l’on devine à l’avance.

Si vous le lisez, ou l’avez lu, n’hésitez pas à partager ce que vous en avez penser. Je vous laisse pour le moment et vous embrasse.

Une grenouille sur le banc

PS : nous préparons un voyage à Chigaco pour un congrès de mathématiques dans 3 semaines. Qui aurait de bonnes adresses à partager ? Merci d’avance.