Of Mice and Men and cookies

Bonjour à toutes et à tous,

Bilan de la semaine : beaucoup de révisions de biochimie (qui se rappelle du cycle de Krebs ou de la glycogenolyse ?) et quelques autres choses.

Par exemple, nous avons fait nos premiers « chocolate chips cookies » samedi dernier. Je vous refait la scène préliminaire :
Jameson et moi discutonsdu fait que nous avons envie de gâteau au chocolat, mais que mon unique moule à gâteau est vraiment trop grand. Donc j’imagine mon moule en « planche à cookies », mais je n’ai pas de recette de cookies. Ben oui, je n’en ai jamais préparé. Là, j’essaye de vous décrire le visage de mon mari qui fronce les sourcils et me regarde de travers avec les yeux qui disent : « Quoi, tu peux vivre sans jamais avoir fait de cookies ? ». J’ai fait des Julkager danois, des Braedele alsaciens … Mais jamais de chocolate chips cookies. Et mon mari de me répondre : « Bienvenue en Amérique ! ».

En vrai, j’ai fait travaillé mon Julot. C’est lui qui a mis les mains dans le beurre et le sucre. En tout cas, voilà le résultat : une douzaine de 14 cookies (everything is bigger in Texas !). Et en plus ils étaient vachement bons.

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Nous avons aussi recommencé à fréquenter la bibliothèque de notre quartier. Ils ont un mini rayon « classics » où j’ai trouvé « Of Mice and Men » de John Steinbeck. Pour ceux qui ne l’ont pas encore lu (comme moi il y a encore quelques jours), c’est l’histoire d’un petit brun et d’un grand fort et simple d’esprit. Ils sont ouvriers agricoles, et vont de ferme en ferme en fonction des « bêtises » du simple. Il aime caresser les douces fourrures : les lapins, les souris, et les robes des dames. Ils ont donc du fuir une ferme et l’histoire commence à leur arrivée dans cette nouvelle ferme.

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J’ai découvert (pour la première fois de ma vie ?) un anglais bien écrit, avec du beau vocabulaire, malgré l’argot de la ferme. J’ose dire bien écrit, parce que malgré les mots nouveaux pour moi, j’ai pris du plaisir à lire les paysages, les sentiments et les visages à travers ces mots.

C’est un petit livre de 100 pages qui se dévore, avec même un peu de suspens, malgré les sentiments humains qui restent souvent les mêmes au long de la vie et que l’on devine à l’avance.

Si vous le lisez, ou l’avez lu, n’hésitez pas à partager ce que vous en avez penser. Je vous laisse pour le moment et vous embrasse.

Une grenouille sur le banc

PS : nous préparons un voyage à Chigaco pour un congrès de mathématiques dans 3 semaines. Qui aurait de bonnes adresses à partager ? Merci d’avance.

Deep Ellum

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Bonjour,

Dimanche après-midi, j’ai eu besoin de faire la touriste à Dallas. Alors Jameson m’a emmené à Deep Ellum, sur les bons conseils de son frère Ben. Il s’agit d’un quartier « cool », avec pleins de bars, de restaurants, quelques terrasses … Et une microbrasserie (plus si micro que ça, mais très chouette).

La première étape est d’arriver à Deep Ellum. Nous prenons la voiture, direction l’autoroute centrale (I75) vers le sud. Ca se complique franchement quand on loupe la sortie « Downtown » (elle sortait sur la gauche) et qu’on se retrouve sur la I35 … Nous avons donc fait tout le tour du centre-ville pour finalement le traverser par Commerce Street (l’une des 3 rues parallèles du centre avec Main Street et Elm Street). Après avoir vu les gratte-ciel vus d’en bas, nous sommes finalement arrivés à bon port.

Nous avons ensuite commencé un tour à pied dans le quartier. Bon, d’accord, le dimanche en fin de journée n’est peut-être pas le moment le plus branché de la semaine dans ce quartier, mais notre nez / GPS nous a mené directement à la brasserie. Je me rends compte que je n’ai pris aucune photo pour vous, ni des murs peints, ni des vitrines ambiance années 60. Je suis juste restée le nez en l’air. Mais vous trouverez des images sur le site internet du quartier, en attendant que nous y retournions.

La brasserie, nommée Deep Ellum Brewery Co. , nous a accueillis avec sa cour donnant sur les entrepôts et le lieu de fabrication.

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Heureusement pour Jameson, il y avait la possibilité de choisir le « menu dégustation », avec 4 galopins de bières différentes. Comme j’avais juste soif, j’ai choisi une Deep Ellum Pale Ale, un peu plus légère. Mais aussi légère soit-elle, nous avons refait le monde. L’endroit s’y prêtait.

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A gauche la Deep Ellum Pale Ale, à droite les 4 galopins (Dallas Blond, Morpheus, Dream Crusher et Double Brown Stout si nos souvenirs sont bons)

IMG_0537Quelque minutes avant de refaire le monde

Pour faire ce post, je suis retournée sur le site internet du quartier de Deep Ellum, et j’ai découvert l’histoire du quartier. Le fait qe des européens et des noirs se sont installés là, que le jazz a vécu ses belles heures dans ce quartier de Dallas. Aujourd’hui, le quartier redémarre avec des artistes visuels et musicaux. Et j’avoue que ce côté BoBo, j’adore. Alors oui, c’est sûre nous y retournerons (peut-être pour le marché en plein air ?)

La journée s’est finie sur un beau coucher de soleil, en plein axe de ces 3 rues. Un beau dimanche.

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Les 10 commandements du clandestin de l’université

Avez-vous déjà fréquenté une université sans y être étudiant ni professeur ? Sans doute un jour avez-vous eu rendez-vous pour rencontrer un de vos amis. Peut-être même avez-vous pénétrer de longs couloirs pour y trouver son bureau.
Mais n’avez-vous jamais passé toutes vos journées dans une université à laquelle vous n’apparteniez pas ? Je le fais quotidiennement, et je me suis inventée un statut : Clandestin de l’université. Voici mes commandements :

Ton ordinateur avant de débuter la journée tu chargeras. 
Il y a bien des prises ici ou là pour recharger les appareils électroniques, mais à raison de 2 à 3 appareils par étudiant, les places sont chères. Alors autant anticiper …

Des endroits différents pour travailler tu trouveras
Si une personne travaille 8 heures d’affilée tous les jours à la même table, si j’étais le concierge, je me demanderais ce que cette personne étudie (à quels cours assiste-t-elle ???). Alors « keep moving ».

Avant de commencer à travailler, faire pipi tu iras 
Rappelez-vous le temps de la bibliothèque de la faculté de médecine de Strasbourg en 6ème année, où à force d’y passer des heures vous connaissiez tout le monde. Donc tout le monde surveillait votre porte-feuille et votre précieux passeport (euh … non, je n’avais pas encore de passeport). Là, je suis dans les couloirs, et même si les gens se font plutôt confiance, je suis plutôt du genre paranoïaque. Alors aller faire pipi veut dire changer de place (et éventuellement perdre une place munie d’une prise électrique …)

La bibliothèque tu découvriras 
C’est normal d’y passer plusieurs heures de suite, il y a des prises électriques partout, et peut-être même quelques livres à tendance médicale. Il n’y a pas de contrôle d’identité tant qu’on ne souhaite pas emprunter de livre. Mais j’avoue que j’ai du mal à appliquer ce commandement, à cause de tous les surveillants (quand bien même ils ne demandent pas la carte d’étudiant) et du froid qu’il y règne. Je me doute que j’irai plus régulièrement quand il fera vraiment froid dehors (ce qui arrive  au mois de janvier parait-il).

Lorsque dans un cours tu t’introduiras, même si tu n’y comprends rien intéressé tu seras.
Oui, je l’ai fait. Bon d’accord, pas en cours magistral de Calculus 1ère année, mais j’ai assisté à un mini-congrès de mathématiques. Je n’ai effectivement pas tout compris, mais ceux qui ne savaient pas que j’étais la femme d’un des orateurs n’y ont vu que du feu.

Une petite laine tu prendras
Parce qu’il a beau faire encore 25°C dehors l’après-midi, il fait toujours 15°C à l’intérieur. Et quand le soleil ne tape pas sur les vitres, j’ai franchement froid. Et oui, je suis française, que voulez-vous.

Semblant d’être habituée tu feras
Et oui, tous les jours après le déjeuner, nous allons au mini-Starbuck acheter 2 cafés (je tiens à souligner qu’ici l’Americano est un expresso et que le café normal est un café filtre …). Et bien vous le croirez ou pas, mais la vendeuse nous a tellement repérés qu’elle nous prépare nos 2 tasses en avance quand elle nous repère dans la file d’attente. Alors oui, je fais un peu partie de cette université.

Un code pour le réseau internet CometNet tu trouveras
Bon, je triche un peu. Je ne l’ai ni subtilisé, ni piraté. C’est mon chercheur de mari qui me l’a donné. Mais j’avoue que du coup je peux visiter mes e-mails, nourrir mon blog en direct de l’université … et consulter les revues auxquelles l’université est abonnées (comme le New England Journal of Medicine, je vous renvoie vers le dernier commandement)

Ton appartenance à l’université tu montreras
Bon, j’ai craqué, je ne l’ai pas encore appliqué ce commandement. Je n’ai pas encore de Tshirt orange atroce UT Dallas, ni de Tshirt non moins atroce Alpha Beta Sigma Lamba Kappa… Mais peut-être vais-je bientôt craquer pour un discret porte-clé orange ?
Je suis désolée pour les amateurs de couleur, mais les couleurs nationales de cette université sont orange et vert…

Un sujet d’étude tu te trouveras
Ben oui, parce que si vous jouez au tarot toute la journée, ça finit par être ennuyeux, et ça finit par se voir. Eventuellement vous vous ferez des amis avec qui vous jouerez au poker … Bon, je l’annonce officiellement, je révise pour les équivalences de médecine. Et j’y rajoute un extra qui fait pour l’instant partie de mes idées folles et grandioses qui retombent comme un soufflet (parmi la permaculture, la fromagerie, la couture …), alors je n’en dis rien. Mais oui, j’alterne physiologie, anatomie, biochimie et autre génétique. Je vous raconterai un autre jour comment ça se passe.

 

Et voilà !! 10 idées pour vivre dans une université où vous n’étudiez ni n’enseignez. Si vous avez d’autres bonnes idées, n’hésitez pas à les partager. J’aimerais peaufiner ma technique.
Aller, je vais trouver une place pour recharger mon ordinateur!!

Memphis, Tennessee

Vivant sur un visa touriste, je suis partie jouer à la touriste pendant que mon mari faisait son travail de chercheur lors d’un congrès de mathématiques à Memphis, Tennessee (il faut bien qu’il y en aie un qui bosse !!)Nous avons pris la route vendredi matin, sur la I30, direction l’est pendant 7h30. J’ai pu faire connaissance avec la conduite d’une voiture automatique, mais je suis fière d’avoir pu mettre en application mon apprentissage du code de la route texan … en Arkansas !

 

Vers 16h, après avoir déposé nosvalises à l’hôtel, direction « downtown » à pied pour voir cette petite ville, et surtout Beale street, LA rue des cafés / bars avec musique live de 17h à la fermeture. Ca flashe, ça groove, ça pulse, et ça donne de l’énergie avec un petit goût de retour dans les années 60.

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Près du trolley

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Orpheum theater

 

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Beale Street … et Beale Street sous la pluie …

Mais le « devoir » nous appelle déjà et nous passerons la soirée chze Irena, la directrice de thèse de Jameson, qui a déménagé il y a 2 mois pour devenir prof à l’universitéde Memphis. Je fais donc connaissance avec Irena, qui parle supervite avec un accent polonais, son mari Roberto qui m’explique avec un accent italien charmant que les italiens ont gagné la guerre du vin face aux français, avec Justin le copain de thèse, Lorena la grande soeur de thèse, Xiang (dit Sean) le chinois aux cheveux long, Julie qui cherche vaguement un poste, Chirstopher qui va gagner beaucoup d’argent dans le privé, Daniel le russe tortueux… Voilà la « cohorte ». Autant vous dire que mon accent est presque passé inaperçu.

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La cohorte de mathématiciens 

Samedi, pendant que Monsieur travaille, je suis partie en balade en ville, puis au bord du Missipi. Le ciel était gris, j’ai redécouvert l’automne. Tout est calme le matin.

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Au bord du Mississippi

Puis vers 11h30, je pars à la recherche du bus 50 pour l’université. Quelle aventure ! Les arrêts de bus sont bien visibles, mais ne présentent aucune information sur la ligne ou ses horaires. Donc j’ai attendu 30min pour que le bus passe, j’ai demandé 3 fois auchauffeur le prix du billet, le chauffeur m’a répondu gentiment 3 fois la même chose avec un accent terrible du Missipi que j’ai enfin fini par comprendre.

Le voyage retour (après un « déjeûner d’affaire » avec la « cohorte ») était non moins aventureux. En effet, sorti du centre ville, on entre dans les vraies années 60, avec des traces de la ségrégation. Beaucoup de personnes noires, beaucoup de personnes pauvres qui ont l’air fatiguées. Et au milieu, Kirsten, avec sa petite veste rose et son foulard vert à brillants. Autant vous dire qu’on me repérait de loin… Et donc à l’arrêt de bus retour, c’est Byron qui ‘a repérée, saluée et demandé d’où je venais. On a un peu discuté de nos 2 vies, mais la seule question qu’il ma posée sur la France, c’était s’il yavait autant de noirs qu’à Memphis …

Et Byron a eu la gentillesse de me guider à travers les bus de la vielle vers le musée national des Droits Civiques.Le musée se trouve dans le motel Lorraine, où Martin Luther King a été assassiné.

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Le motel Lorraine … avec vue sur la chambre où Martin Luther King a été assassiné

J’ai découvert que les Etats Unis, après avoir donné la citoyenneté pleine aux anciens esclaves à la fin du 19ème siècle, sont franchement revenus en arrière avec les lois « Jim Crow ». Un champion du marketting a fait passé cela comme « equal, but separate ». Et il a fallu un demi-s!ècle pour que les blancs acceptent que « separate » veut dire « inequal » et que les noirs vallaient les blancs.
J’ai découvert la déségrégation des écoles, comment Rosa Park en refusant de céder sa place à un blanc a déclenché un refus de prendre le bus de plus d’un an de toute la communauté noire (ils marchaient, co-voituraient, et la compagnie de bus a frôlé la faillite …)

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Rosa Park et les autres femmes …              Les sittings dans les bars de blancs

J’ai fait la fermeture et n’ai même pas vu tout le musée tellement c’était intéressant.

Puis j’ai retrouvé la « cohorte » pour un dîner en vill. Au menu : « Cajun feast », Oktober fest beer and rock’n roll. L’ambiance était géniale. Il y a du rythme, de la danse, des souvenirs, et du bon son.

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Cajun feast dans Beale Street

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Rock’n roll !!!

Dimanche matin, j’ai piratéle congrès. Je suis allée écouter des topos sur l’optique non linéaire, l’équation d’Euler, les jeux à champ moyen … Mais je crois qu’il me manquait quelques notions de math pour comprendre.

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Les Tigers de l’Université de Memphis 

Puis nous sommes retournés pour une dernière après-midi vers le centre de la ville, et nous avons visité le studio Stax, qui a produit par exemple Otis Redding. Encore de la musique, mais aussi des tenues de concert improbable, une Cadillac avec intérieur en peau de moumoute, des disques et des centaines de photos.

Puis il a bien fallu reprendre la route en sens inverse, 7h 30 vers l’ouest. C’est comme ça l’Amérique. On fait « quelques heures » de route, et on change de monde. Je crois que je suisenfin arrivée. J’ai libéré mon anglais et je me sens bien, même si Dallas n’a rien à voir avec Memphis …

Je vous embrasse,

A bicyclette …

Bonjour à tous,

Quelques nouvelles de cette première semaine dans notre nouveau chez-nous.

– Tout d’abord nous avons emménagé le 26 septembre dans notre appartement sur Mc Callum Blvd (le quartier, c’est « far north Dallas », c’est à dire le nord lointain de Dallas …). Poser 4 valises et quelques chaises pliantes … Oserais-je dire que c’était mon déménagement le plus rapide (une pensée à ceux qui se sont coltiner mes cartons à Paris, Fontenay-les-Briis et Orsay …) ?
Mais j’avoue que ça ne suffit pas à rendre un appartement accueillant, ni fonctionnel.  Notre premier samedi a été dédié à s’acheter un lit. Merci Ikea et ses standards. Nous sommes aussi aller chez Goodwill, un certain équivalent d’Emmaus, dans l’espoir de trouver des meubles. En fait, Goodwill vend surtout des vêtements, et quelques objets de la maison. Nous voici donc équipés de couverts, d’assiettes en plastique (vertes et violettes, super chic).
Ce samedi, direction un magasin de meubles d’occasion (merci Jameson de nous avoir emmené aussi loin …) où j’ai craqué pour une mignonne table basse à coeur (totalement futile, mais tellement mignonne), une chaise (oui, une seule, les autres viendront plut tard). Enfin, on a fait travaillé l’industrie américaine en commandant un canapé et des étagères chez Walmart (je vous montre quand cela sera livré).

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 Non, vraiment j’adore …

Donc, petit à petit, l’oiseau fait son nid (Little strokes fell great oaks : répétez après moi !)

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Pendant l’ouragan

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Un début de rangement

– Concernant nos emplois du temps, Jameson étudie le cas stochastique des jeux à champ moyen (et visiblement, ça a l’air coton), enseigne et surtout corrige des copies  et donne des extra points …

De mon côté, je suis sur le point de trouver un jardin communautaire à Plano (juste au nord de Fort fort lointain). Demain soir nous envisageons d’aller à la swing society de l’université pour une soirée avec dîner (j’essaie de motiver Jameson pour apprendre le lindy hop).

Et la paroisse de la semaine est St Barnabas Church. Plus grande, plusieurs groupes d’étude biblique, une super chorale qui nous fait très envie. A revoir.

 

Et pour nous rendre mobiles (surtout moi), concentrés (surtout lui) et amincis (surtout moi aussi), nous avons investi dans 2 jolis vélos. Voici nos looks.

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Il n’empêche qu’on peut aller assez loin. 15km en tout dimanche pour aller au temple. 7km l’aller-retour à l’université, un jour sur 2 en moyenne.

 

Et le week-end qui vient ? Congrès à Memphis, Tennessee. A visa touriste, vie de touriste. Vous n’êtes pas d’accords ? Je penserai bien à vous.

A bientôt

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Le bonus du jour : mon aspirateur de tueuse. Je vous jure qu’au montage j’avais l’impression d’une sulfateuse, ou d’une pompe à essence …